Une vidéo du corpus peut disparaître quand son auteur la supprime ou la passe en privé, quand la plateforme la retire ou ferme la chaîne. YOUPOL conserve ses métadonnées et, si elle avait été transcrite, sa transcription.
Les retraits
Ce que contenaientles vidéos retirées.
Les 120 derniers jours, pour le pays choisi. Les fiches sont rédigées par notre modèle local à partir des transcriptions faites avant le retrait ; la synthèse les relit.
Pays
11
vidéos devenues inaccessibles en 120 jours
11
transcrites avant leur retrait
9
fiches rédigées sur leur contenu
0
chaînes fermées depuis le début du suivi
La synthèse des retraits porte sur l’ensemble des pays. La lire
Les motifs
Pourquoielles ont disparu.
Le motif n’est connu que quand la plateforme l’indique. Les éléments de droite sont ceux que les fiches relèvent dans le contenu, au regard des règles habituelles des plateformes ; ils ne prouvent pas la cause du retrait.
Motif indiqué par la plateforme
01Indisponible, sans motif précisé8
73 % des retraits · 8 transcrites
02Supprimée par son auteur2
18 % des retraits · 2 transcrites
03Passée en privé1
9 % des retraits · 1 transcrite
Éléments relevés dans les fiches
01Discours haineux ou discriminatoire5
relevé dans 5 fiches
02Autre3
relevé dans 3 fiches
03Désinformation médicale ou électorale1
relevé dans 1 fiche
04Violence ou appel à la violence1
relevé dans 1 fiche
05Harcèlement ou atteinte à une personne1
relevé dans 1 fiche
Un retrait peut avoir bien d’autres raisons que le contenu. Une suppression par l’auteur ou un passage en privé n’indique pas une infraction. Les rapprochements faits par les fiches restent des hypothèses.
Une à une
Les dernièresvidéos retirées.
Constat le plus récent en tête. « Dernière fois en ligne » désigne le dernier relevé d’audience réussi. L’intervalle avec le constat borne la date du retrait. Ouvrez une vidéo pour lire sa fiche.
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste affirme que le Québec et l'Occident subissent un « grand remplacement » orchestré par un programme « mondialiste » et « messianiste juif ». Il soutient que l'immigration de masse sature les services publics et provoque la crise du logement, préconisant un moratoire et une « remigration ». Il critique les partis politiques québécois et canadiens, les jugeant inefficaces ou complices. Enfin, il remet en question la réalité de la Shoah et réhabilite le régime national-socialiste allemand en contestant les versions historiques officielles.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 23 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le vidéaste attribue le « remplacement » des populations blanches à un programme « messianiste juif » et « mondialiste ».
discours haineux ou discriminatoire
Le vidéaste qualifie les immigrants irréguliers d'« envahisseurs » et prône leur « remigration » forcée.
discours haineux ou discriminatoire
Le vidéaste remet en question l'existence du génocide et de la Shoah, qualifiant ces événements de « soi-disant génocide ».
autre
Le vidéaste qualifie les mesures sanitaires liées à la pandémie d'« escroquerie pandémique ».
désinformation médicale ou électorale
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu contient des propos remettant en cause des faits historiques établis et des théories sur le remplacement des populations, ce qui pourrait justifier un retrait. Toutefois, la suppression par l'auteur peut être motivée par des raisons personnelles ou stratégiques indépendantes du contenu.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 23 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste décrit le transcapacitisme comme le fait pour des personnes sans handicap de vouloir acquérir un handicap, parfois aux frais des contribuables, ce qu'il qualifie de « ridicule ». Il affirme que des étudiants, notamment à l'Université d'Ottawa, craignent d'exprimer leur désaccord lors de cours. L'invité compare cette situation à l'expérience de Jordan Peterson, affirmant que ce dernier a été exclu d'universités pour ses idées. Le vidéaste conclut en affirmant que l'« extrême gauche » est devenue un « cancer » dans la société et dans les universités.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 13 h 58 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le vidéaste qualifie l'extrême gauche de « cancer » dans la société et les universités.
discours haineux ou discriminatoire
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu utilise des termes forts comme « cancer » pour désigner un courant politique, ce qui pourrait être lié à un retrait pour discours haineux. Toutefois, la vidéo a pu être supprimée par l'auteur ou pour d'autres raisons non précisées.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 13 h 58 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste affirme que, selon des statistiques de l'ONU, les chrétiens sont la cible de 75 % des cas de persécution religieuse mondiale. Il soutient que les grands médias observent un silence face à ces attaques, tout en parlant davantage d'« islamophobie ». L'invité ajoute que les médias réagissent fortement aux actes d'antisémitisme ou d'islamophobie, mais restent « bouche cousue » concernant les attaques contre les chrétiens. Il suggère l'existence d'un « agenda pour la destruction » de l'Église catholique et de la figure de Jésus.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 13 h 59 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
L'invité évoque l'existence d'un « agenda pour la destruction » de l'Église catholique et de Jésus.
autre
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu évoquant un agenda de destruction pourrait être analysé par la plateforme comme un contenu problématique, bien que la vidéo puisse avoir été retirée pour d'autres raisons par l'auteur.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 13 h 59 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste relate une expérience personnelle avec une femme qu'il décrit comme « féministe all the way ». Il affirme que les féministes au Québec sont physiquement belles, contrairement aux « blue-haired feministes » des États-Unis. Selon lui, l'expérience sexuelle et la confiance en soi de sa partenaire ont constitué un « turn-off ». Il soutient qu'il doit être celui qui « coach » et qui agit comme le « teacher » dans la relation.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 14 h 00 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le vidéaste oppose les féministes québécoises aux « blue-haired feministes » américaines sur des critères physiques.
discours haineux ou discriminatoire
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu aborde les relations de genre et les stéréotypes sur le féminisme, ce qui pourrait être lié à un signalement pour discours discriminatoire. Toutefois, la vidéo a pu être retirée pour d'autres raisons non précisées.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 14 h 00 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste explique le concept du projet MKUltra en s'appuyant sur l'exemple d'une scène de la série télévisée Evil. Il affirme que cette méthode permet d'effacer la mémoire et d'hypnotiser des individus pour les pousser à commettre des actes comme des assassinats. Selon lui, le KGB et la CIA ont utilisé ces technologies pour contrôler des « sleeper cells ». Il soutient que ces faits sont documentés et qu'ils incluent des expérimentations avec le LSD et l'hypnose.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 14 h 00 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le vidéaste décrit un processus d'hypnose visant à pousser une personne à tuer quelqu'un.
violence ou appel à la violence
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu évoquant des techniques de manipulation mentale et des assassinats pourrait être lié à la suppression, bien qu'un retrait par l'auteur ou un passage en privé soit également possible.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 14 h 00 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste affirme que souhaiter l'emprisonnement d'une personne pour des propos déplaisants est un trait caractéristique d'un « communiste ». Il soutient que le Canada et les États-Unis sont des pays démocratiques où règne la liberté. Selon lui, demander la prison pour un désaccord d'opinion est un acte « crissement bas ». Il suggère à ceux qui ne sont pas satisfaits de ce système de partir en Chine.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 14 h 01 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le vidéaste utilise un langage vulgaire (« décalisse », « crissement bas ») pour exprimer son mécontentement.
autre
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu ne semble pas contenir d'éléments justifiant un retrait par la plateforme. La vidéo a pu être supprimée par l'auteur ou passée en privé pour des raisons indépendantes du contenu.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 14 h 01 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Deux intervenants discutent de la notion d'authenticité dans le discours public. Le premier intervenant affirme que Donald Trump est populaire car il ne pratique pas le « politically correct » et ne suit pas de script, contrairement aux membres de la gauche qu'il accuse d'être des « snake » et de manipuler. Le second intervenant soutient que l'authenticité implique de pouvoir dire des « niaiseries » sans perdre le respect d'autrui, citant en exemple Donald Trump, Andrew Tate et Jordan Peterson. Le premier intervenant conclut en critiquant les personnes qui pointent les erreurs d'autrui dans les commentaires.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 14 h 02 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le premier intervenant qualifie les membres de la gauche de « snake » et les accuse de manipuler.
harcèlement ou atteinte à une personne
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu ne présente pas d'élément flagrant justifiant un retrait par la plateforme ; la vidéo a pu être supprimée par l'auteur ou passée en privé pour d'autres raisons.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 14 h 02 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste affirme qu'il est essentiel de croire en soi et de ne pas dépendre de l'approbation d'autrui pour agir. Il soutient que la foi en Dieu revient à croire en soi et que les moments difficiles sont nécessaires pour grandir. L'intervenant relate son propre parcours personnel, affirmant être né d'un accident et avoir été presque avorté, pour illustrer que chacun a une raison d'être sur terre. Enfin, il explique sa volonté de montrer un contenu plus humain et moins parfait sur ses réseaux sociaux tout en partageant sa séance d'entraînement physique.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 23 h 09 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le passage en privé de la vidéo pourrait être lié à la volonté du vidéaste de modifier son image ou son contenu, mais rien dans la transcription ne suggère une violation des règles de la plateforme.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 23 h 09 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste et l'invité, avocat, discutent d'un dossier où une école a accompagné la transition de genre d'une élève sans informer ses parents. L'invité affirme que l'école a suivi un guide ministériel qui occulterait l'obligation légale d'informer les parents et soutient que sa cliente, une enseignante, a formulé une objection de conscience en refusant de mentir aux parents. Le vidéaste soutient que cacher ces décisions aux parents est aberrant et cite des versets bibliques pour affirmer que le genre est fixé à la création. Enfin, l'invité évoque la reconnaissance d'illégalité de la Loi sur les mesures d'urgence par la Cour fédérale.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 18 h 04 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le vidéaste affirme que Dieu a créé l'homme et la femme et qualifie la transition de genre de « tragédie » ou de « moment d'épreuve ».
discours haineux ou discriminatoire
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu aborde la transition de genre sous un angle religieux et critique l'appareil d'État, ce qui pourrait être sensible pour certaines modérations. Toutefois, la suppression peut être due à une décision de l'auteur ou à d'autres motifs techniques non précisés.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 18 h 04 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :