Une vidéo du corpus peut disparaître quand son auteur la supprime ou la passe en privé, quand la plateforme la retire ou ferme la chaîne. YOUPOL conserve ses métadonnées et, si elle avait été transcrite, sa transcription.
Les retraits
Ce que contenaientles vidéos retirées.
Les 120 derniers jours, pour le pays choisi. Les fiches sont rédigées par notre modèle local à partir des transcriptions faites avant le retrait ; la synthèse les relit.
Pays
109
vidéos devenues inaccessibles en 120 jours
105
transcrites avant leur retrait
21
fiches rédigées sur leur contenu
3
chaînes fermées depuis le début du suivi
La synthèse des retraits porte sur l’ensemble des pays. La lire
Les motifs
Pourquoielles ont disparu.
Le motif n’est connu que quand la plateforme l’indique. Les éléments de droite sont ceux que les fiches relèvent dans le contenu, au regard des règles habituelles des plateformes ; ils ne prouvent pas la cause du retrait.
Motif indiqué par la plateforme
01Indisponible, sans motif précisé90
83 % des retraits · 89 transcrites
02Passée en privé18
17 % des retraits · 15 transcrites
03Supprimée par son auteur1
1 % des retraits · 1 transcrite
Éléments relevés dans les fiches
01Discours haineux ou discriminatoire6
relevé dans 6 fiches
02Harcèlement ou atteinte à une personne2
relevé dans 2 fiches
03Autre2
relevé dans 2 fiches
04Contenu sexuel1
relevé dans 1 fiche
05Activités illégales1
relevé dans 1 fiche
06Violence ou appel à la violence1
relevé dans 1 fiche
Un retrait peut avoir bien d’autres raisons que le contenu. Une suppression par l’auteur ou un passage en privé n’indique pas une infraction. Les rapprochements faits par les fiches restent des hypothèses.
Une à une
Les dernièresvidéos retirées.
Constat le plus récent en tête. « Dernière fois en ligne » désigne le dernier relevé d’audience réussi. L’intervalle avec le constat borne la date du retrait. Ouvrez une vidéo pour lire sa fiche.
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste soutient que l'engagement des figures de la gauche radicale s'explique par leur origine géographique dans l'ouest de la France et un milieu social privilégié. Il affirme que ces personnes ont grandi dans des « paradis blancs » et sont ainsi incapables de comprendre le « grand remplacement ». Selon lui, l'absence d'insécurité durant leur enfance a forgé des convictions hermétiques aux arguments contraires. Enfin, il s'interroge sur la manière d'élever les enfants pour leur éviter de devenir des « promoteurs du vivre ensemble ».
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 17 h 49 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le vidéaste associe la gauche radicale à des « paradis blancs » et évoque le « grand remplacement ».
discours haineux ou discriminatoire
Le vidéaste suggère que l'insécurité est liée à des personnes qu'il désigne par l'expression « vous savez qui ».
discours haineux ou discriminatoire
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu pourrait être considéré comme contraire aux règles sur les discours haineux, ce qui pourrait expliquer l'indisponibilité de la vidéo. Toutefois, un retrait par l'auteur ou pour d'autres raisons techniques reste possible.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 17 h 49 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste interroge des passants à Châtelet sur le positionnement politique de l'écologie. Certains intervenants affirment que le sujet est porté par la gauche, tandis qu'un homme soutient que le retour à la terre appartient à l'extrême droite. Les personnes interrogées débattent de l'efficacité des voitures électriques et critiquent les actions des mouvements radicaux. Enfin, le vidéaste soumet des propositions de dépollution des sols et de localisme, lesquelles sont approuvées par certains passants avant que le vidéaste ne révèle qu'elles sont portées par Eric Zemmour et Marine Le Pen.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 18 h 08 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu ne présente aucun élément permettant d'expliquer le retrait de la vidéo par la plateforme. La suppression pourrait être due à une décision de l'auteur ou à d'autres motifs non visibles dans la transcription.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 18 h 08 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Une première intervenante affirme que le viol et l'assassinat d'une femme sont les conséquences du « patriarcat » et d'une « culture du viol ». Un second intervenant soutient que cette analyse est globalisante et mène au fatalisme. Il affirme que l'État doit privilégier le pragmatisme et l'exécution des OQTF pour neutraliser les prédateurs étrangers, jugeant que les féministes de gauche relativisent ces crimes par haine des victimes occidentales. La vidéo se termine par des extraits où des personnes discutent d'une agression armée et de préjugés raciaux.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 17 h 50 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Un intervenant affirme que les féministes de gauche agissent par haine des victimes occidentales et dénonce l'importation de populations issues de cultures archaïques.
discours haineux ou discriminatoire
Un intervenant mentionne des actes de viols, des pénétrations imposées et des jeux libertins.
contenu sexuel
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu comporte des propos très polémiques sur l'immigration et le féminisme, ce qui pourrait justifier un retrait, bien que le passage en privé puisse résulter de toute autre décision de l'auteur.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 17 h 50 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste affirme que YouTube a démonétisé sa chaîne secondaire en décembre 2022, puis sa chaîne principale fin janvier 2023. Il soutient que la plateforme justifie cette décision par un contenu jugé « produit en série » ou « généré de manière automatisée », malgré ses recours. L'auteur explique que cette situation réduit sa visibilité algorithmique et menace la pérennité financière de son activité. Il annonce donc l'expérimentation de formats courts sur TikTok et la publication de rediffusions sur YouTube.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 17 h 51 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le retrait de la vidéo pourrait être lié aux critiques formulées par le vidéaste envers les politiques de modération et de monétisation de YouTube. Toutefois, une suppression par la plateforme peut résulter de motifs divers non mentionnés dans la transcription.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 17 h 51 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste reçoit un athlète de bodybuilding surnommé « la montagne ». L'invité affirme avoir été victime de violences et de maltraitances de la part de la police française à l'âge de 13 ans lors d'une garde à vue pour un vol de téléphone qu'il nie avoir commis. Il soutient que ce traumatisme l'a poussé à pratiquer la boxe puis le bodybuilding pour gagner en confiance et en force. L'invité détaille ensuite son régime alimentaire, ses méthodes d'entraînement et admet utiliser des produits dopants pour atteindre son poids actuel.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 17 h 38 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
L'invité admet utiliser des produits dopants et mentionne l'obtention gratuite de compléments médicaux via un contact hospitalier.
activités illégales
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu mentionne l'usage de produits dopants et des accusations graves contre la police, ce qui pourrait contrevenir aux règles de la plateforme. Toutefois, l'indisponibilité de la vidéo peut être due à une décision de l'auteur ou à d'autres motifs techniques.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 17 h 38 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste annonce son intention de réaliser une vidéo traitant de la moto sous des angles sociologique, théorique et politique. Il affirme que ce sujet est personnel et qu'il est familier de ce milieu depuis son enfance. Cependant, la transcription montre principalement des tests de cadrage, de luminosité et de posture devant la caméra. Le vidéaste exprime des hésitations sur la mise en scène et la gestion de son espace de tournage.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 12 h 34 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu ne semble pas justifier un retrait par la plateforme. Le passage en privé pourrait être lié au fait que la vidéo consiste en des essais techniques et non en un contenu finalisé.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 12 h 34 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
La vidéaste relate d'abord deux interactions avec des hommes dans la rue, affirmant avoir été insultée et avoir vu son téléphone jeté au sol par l'un d'eux. Elle soutient que ces faits illustrent le harcèlement quotidien subi par les femmes, indépendamment de l'origine des auteurs. Elle affirme ensuite qu'une de ses vidéos a été détournée par des comptes d'« extrême droite » pour alimenter une « vague raciste ». La vidéaste conclut que le harcèlement est un problème universel qui ne doit pas servir d'excuse pour diviser.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 17 h 57 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La vidéaste rapporte avoir été insultée avec le terme « sale p**** » par un homme dans la rue.
harcèlement ou atteinte à une personne
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu ne présente pas d'élément évident justifiant un retrait par la plateforme. La vidéo a pu être supprimée ou passée en privé par l'auteur pour d'autres raisons.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 17 h 57 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste affirme que la France a enregistré plus de décès que de naissances en 2025 pour la première fois depuis 1945. Il soutient que l'effondrement de la fécondité et le vieillissement des baby-boomers entraînent un manque de renouvellement interne de la population. Selon lui, la croissance démographique repose désormais presque entièrement sur l'immigration. Le vidéaste présente cette situation comme un « signal d'alarme » politique et économique, notamment concernant le financement de la dépendance.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 26 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le vidéaste lie la croissance démographique actuelle presque exclusivement à l'immigration.
autre
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu aborde la question migratoire et démographique, ce qui pourrait être analysé par la plateforme, bien qu'une suppression par l'auteur ou un passage en privé soit également possible.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 26 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste présente des données démographiques sur la France au 1er janvier 2026. Il affirme que les décès ont dépassé les naissances en 2025, entraînant un solde naturel négatif. Selon lui, le solde migratoire a compensé ce déficit. Le vidéaste soutient que la natalité recule depuis quatre ans pour des raisons économiques, liées au logement, au travail ou à l'inquiétude climatique. Il conclut que la France suit une tendance commune à la majorité des pays européens.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 27 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu ne semble pas contenir d'éléments justifiant un retrait par la plateforme. La vidéo a pu être supprimée ou passée en privé par l'auteur pour d'autres raisons.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 27 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Un intervenant interroge une autre personne sur l'usage de langues étrangères et de dialectes par des candidats de La France insoumise lors de distributions de tracts. L'intervenant affirme que cette pratique peut constituer une forme de « communautarisme » ou de « racisme ». L'interlocutrice répond qu'elle est professeur de français langue étrangère et soutient que la France est un « pays de culture ». Elle distingue la notion de langue officielle du fait d'être « monolingue », en citant l'exemple du Canada.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 27 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Un intervenant suggère que diffuser des tracts en arabe pour des personnes arabes est une forme de « racisme ».
discours haineux ou discriminatoire
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu aborde des thématiques sensibles liées à l'identité et au communautarisme, ce qui pourrait justifier un signalement. Toutefois, la suppression peut également résulter d'une décision de l'auteur ou d'autres motifs techniques.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 27 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste interroge l'invité sur sa situation de censure. L'invité affirme que tout contenu s'opposant à la « pensée bien-pensante » doit être supprimé. Il soutient que le développement de médias comme CNews, Frontières ou La Furia est jugé « insupportable » pour « le système ». Selon lui, la censure est utilisée pour empêcher ces idées de prendre trop de force.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 31 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu traite de la censure et du système médiatique, mais rien ne permet d'établir un lien direct avec le retrait de la vidéo. La suppression pourrait être due à d'autres raisons, comme une action de l'auteur ou un passage en privé.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 31 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste interroge une passante sur l'existence d'une hausse de la censure et d'un « plan de contrôle de l'information » dans le pays. La passante affirme qu'il est difficile de s'exprimer en tant que citoyenne. Elle soutient que des comptes sur le réseau social X sont fermés pour des motifs imprécis. Elle précise que cette censure viserait des opinions qui ne respectent pas le « politiquement correct » sans être nécessairement agressives.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 31 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu ne présente aucun élément permettant d'expliquer un retrait par la plateforme. La vidéo a pu être supprimée par l'auteur ou passée en privé pour d'autres raisons.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 31 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste affirme qu'Emmanuel Macron est un homme intelligent mais qu'il n'a pas utilisé cette qualité pour la prospérité de la France. Il soutient que le président s'intéresse davantage à l'Europe qu'à l'industrie nationale. Interrogé par l'invité sur la censure en France, le vidéaste répond par l'affirmative. Il mentionne que certaines personnes seraient censurées jusqu'à leurs « comptes en banque » et évoque l'existence d'un intervenant télévisé traitant de l'économie.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 32 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le vidéaste affirme que des personnes sont censurées en France jusqu'à leurs « comptes en banque ».
autre
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu critique le pouvoir exécutif et évoque une censure financière, ce qui pourrait être analysé par la plateforme comme une information non vérifiée. Toutefois, la vidéo a pu être retirée pour des raisons indépendantes du contenu.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 32 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste présente son livre comme une « vision » centrée sur la « défense de notre civilisation ». Il affirme que cet ouvrage s'appuie sur des notions de lignée, d'héritage et de culture, illustrées par l'histoire de ses propres ancêtres. L'auteur soutient que les Français possèdent un « droit légitime » à défendre leur mémoire et à assurer leur « continuité historique ». Enfin, il rejette l'idée que les Français seraient un « ramassis de salauds, de colons, d'esclavagistes » et s'oppose à ce qu'ils soient « mis en minorité chez nous ».
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 34 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le vidéaste évoque le risque pour les Français d'être « mis en minorité chez nous ».
discours haineux ou discriminatoire
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu évoquant la crainte d'une mise en minorité ethnoculturelle pourrait être analysé par la plateforme comme un discours discriminatoire. Toutefois, la vidéo peut avoir été retirée pour d'autres raisons non précisées.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 34 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste décrit un mécanisme qu'il nomme la "judiciarisation idéologique". Il affirme que des associations militantes déposent des plaintes basées sur des lectures idéologiques plutôt que sur des infractions pénales. Selon lui, des experts et des think-tanks labellisent ensuite les cibles pour les disqualifier. Enfin, il soutient que les médias de gauche relayent ces éléments, transformant l'acteur politique en un problème à résoudre via des qualificatifs comme "extrême droite" ou "haineux".
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 36 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu critique les médias et certaines associations, mais rien ne permet d'établir un lien direct avec le retrait de la vidéo. La suppression pourrait être due à une décision de l'auteur ou à d'autres motifs techniques.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 36 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
La vidéo montre une scène d'altercation lors d'un meeting politique à Avignon. Un intervenant ordonne à d'autres personnes de rentrer chez elles. Un second intervenant s'exclame sur la durée de la situation. Un troisième intervenant suggère de quitter les lieux. La transcription est peu fiable et ne permet pas d'identifier précisément les affirmations des participants.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 36 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu ne présente pas d'élément explicite permettant d'expliquer un retrait par la plateforme. La vidéo a pu être supprimée par l'auteur ou passée en privé pour d'autres raisons.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 36 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste interpelle un collaborateur parlementaire sur son droit d'empêcher physiquement le passage des journalistes. Le collaborateur affirme que les journalistes ne rentreront pas. Le vidéaste souligne que l'intervenant se trouve devant des policiers. La transcription est partiellement peu fiable, notamment sur l'usage du terme "poutine".
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 37 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu ne semble pas présenter d'éléments justifiant un retrait par la plateforme. La vidéo a pu être supprimée ou mise en privé par l'auteur pour d'autres raisons.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 37 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste analyse l'évolution des forces politiques de droite en France. Il affirme que le Rassemblement national a remplacé le RPR comme principale force populaire, reléguant Les Républicains au rôle de « parti satellite ». Selon lui, l'électorat des zones périurbaines et périphériques, qu'il nomme « la France tranquille », bascule des Républicains vers le Rassemblement national. Il soutient que ce phénomène résulte d'une érosion progressive et se manifeste notamment lors des élections municipales.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 40 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu ne semble pas contenir d'éléments justifiant un retrait par la plateforme. La vidéo a pu être supprimée par l'auteur ou passée en privé pour d'autres raisons.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 40 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste explique que son média réalise des enquêtes sur l'extrême gauche et le parti LFI. Il affirme que Jean-Luc Mélenchon a qualifié les journalistes de son média de « rats crevés » et de « chiens ». Selon lui, ces propos reviennent à mettre des « cibles dans le dos » des journalistes. Le vidéaste sollicite ensuite le soutien financier de son audience pour poursuivre ses activités d'investigation et ses débats universitaires.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 42 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Le vidéaste attribue à Jean-Luc Mélenchon des insultes et des menaces envers des journalistes.
harcèlement ou atteinte à une personne
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu mentionne des insultes et des menaces, ce qui pourrait être lié au retrait par la plateforme. Toutefois, la vidéo a pu être supprimée par l'auteur ou mise en privé pour d'autres raisons.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 42 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Le vidéaste affirme que Jean-Luc Mélenchon le déteste et le traite de « rats crevés » ou de « chiens enragés ». Un second intervenant qualifie les membres de Frontière de « gens méprisables » et suggère qu'ils pourraient être interdits. Ce dernier compare ces personnes à des « rats crevés » ou des « chiens enragés » qu'il convient de capturer ou d'ignorer. Enfin, le vidéaste soutient que son média est le seul à enquêter sur la France Insoumise et sollicite des abonnements pour poursuivre son travail.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 42 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
Un intervenant qualifie les journalistes de Frontière de « gens méprisables », de « rats crevés » et de « chiens enragés ».
discours haineux ou discriminatoire
Un intervenant évoque la « légitime défense » dans l'éventualité où les journalistes le frapperaient.
violence ou appel à la violence
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
L'utilisation de termes déshumanisants et l'évocation de la violence pourraient justifier un retrait pour non-respect des règles de la plateforme. Toutefois, la vidéo a pu être supprimée par l'auteur ou pour d'autres motifs non précisés.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 42 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La synthèse du contenu proposée par notre modèle local
Une femme explique comment elle adapte ses comportements pour se protéger dans les transports en commun. Elle affirme qu'il est « impossible » d'utiliser ces services après 22h et que la situation est « compliquée » dès 21h ou très tôt le matin. L'intervenante soutient qu'elle doit modifier sa façon de s'habiller, surveiller son environnement à 360 degrés et choisir ses itinéraires en fonction de la dangerosité perçue. Elle cite notamment la ligne 13 du métro comme étant particulièrement difficile pour les femmes.
Résumé généré par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 43 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :
La lecture du retrait proposée par notre modèle local
Le contenu ne semble pas présenter d'éléments justifiant un retrait par la plateforme. La vidéo a pu être supprimée par l'auteur ou passée en privé pour des raisons indépendantes du contenu.
Interprétation générée par notre modèlele 4 octobre 2026 à 22 h 43 à partir de la transcription faite avant le retrait de la vidéo suivante :