L'usage des pesticides et du glyphosate est néfaste pour la santé, l'environnement ou lié à des intérêts industriels
Les parts par orientation et les citations viennent des phrases, pas du modèle.
- 8phrases qui l’avancent
- 0phrases qui le contestent
- 2vidéos
- 2chaînes
- 2 sur 2tirages où il apparaît
- Gauche 100 % 8 phrases
Parts recalculées sur les seules phrases du pays choisi, sans pondération.
« Eh bien écoutez, on va le laisser actif, on peut encore utiliser du glyphosate, quand bien même on sait que c'est un rôle hyper important et néfaste sur la santé. Et donc, juste pour finir là-dessus, le glyphosate qui vient de Monsanto notamment, et quand il a fallu réévaluer la substance, Monsanto, ils ont balancé plus de 100 000 pages de documents. »
Position approximative. Elle est estimée d’après la place de la phrase dans la transcription et peut s’écarter de quelques minutes.
Orientation : Gauche Pays : France Plateforme : YouTube Chaîne : Paroles D'Honneur publiée le 1er octobre 2026
Débat sur l'industrie des pesticides et la mobilisation du 3 octobre
Titre d’origine : Des vies sacrifiables ? Désarmer l'industrie des pesticides
- 7,5 kvues au dernier relevé
- 133mentions « j’aime »
- 4commentaires annoncés
- 1:25:07durée
Le vidéaste appelle à une mobilisation le 3 octobre devant un site de Syngenta pour dénoncer l'industrie des pesticides. Plusieurs intervenants affirment que quatre firmes agrochimiques dominent le marché et pratiquent un « colonialisme chimique » en exportant vers le Sud des substances interdites en Europe. Une médecin soutient que le nombre de cancers professionnels liés aux pesticides est largement sous-estimé par les autorités. Le groupe critique également le remplacement du « principe de précaution » par un « principe d'innovation » prôné par Bruno Retailleau et le président de la FNSEA. Enfin, des membres d'une association témoignent de l'exploitation d'ouvriers agricoles et dénoncent des fraudes dans la filière bio.
Thèses défendues dans la vidéo
- L'industrie des pesticides suit une « géographie coloniale » en exportant des produits toxiques vers les pays du Sud.international · intervenant A
- Le système de reconnaissance des cancers professionnels invisibilise l'ampleur réelle des maladies liées aux pesticides.santé · intervenant D
- Les firmes agrochimiques bénéficient d'une « impunité » grâce à un lobbying massif auprès des institutions européennes.économie et travail · intervenant B
- L'écologie politique doit s'allier concrètement aux luttes paysannes et à l'antiracisme pour être efficace.égalité et discriminations · intervenant C
- Les travailleurs agricoles, notamment les sans-papiers, subissent une exploitation et des expositions toxiques sans protection.économie et travail · intervenant F
Thèses relevées par le modèle, attribuées à un intervenant anonyme (A, B…). Chacune s’ouvre avec la vidéo.
Personnalités citées
« Les liens entre les cancers et les pesticides sont avérés. Et pourtant, les lois censées les encadrer... »
Position approximative. Elle est estimée d’après la place de la phrase dans la transcription et peut s’écarter de quelques minutes.
Orientation : Gauche Pays : France Plateforme : YouTube Chaîne : Mediapart publiée le 1er octobre 2026
Débat sur les liens entre pesticides, industrie chimique et cancers
Titre d’origine : Épidémie de cancers : « On ne veut pas tomber malades pour sauver une filière agricole »
- 49,1 kvues au dernier relevé
- 699mentions « j’aime »
- 82commentaires annoncés
- 1:08:30durée
Le vidéaste et ses invités discutent des causes environnementales des cancers et des politiques agricoles. L'invitée D et le vidéaste dénoncent la réintroduction de l'acétamipride via la loi Duplomb. Plusieurs intervenants critiquent la directive européenne Omnibus, qui allongerait les délais d'approbation des pesticides et les délais de grâce pour les produits interdits. L'invitée D affirme que des multinationales profitent d'un système produisant à la fois pesticides et traitements. L'invitée F souligne l'impact des particules fines et la « financiarisation » de la radiologie. Le groupe dénonce également l'absence de reconnaissance du cancer du sein comme maladie professionnelle et cite des propos attribués à M. Lecornu sur les patients en ALD.
Thèses défendues dans la vidéo
- La campagne Octobre Rose est une « récupération marketing » masquant des responsabilités politiques.santé · intervenant C
- Le glyphosate a été réautorisé sur la base d'une étude de Bayer ayant occulté des effets nocifs.santé · intervenant D
- L'ANSES suit des réglementations politiques plutôt que la science académique du CNRS ou de l'INSERM.institutions et démocratie · intervenant E
- La directive Omnibus assouplit dangereusement les contrôles et les durées d'approbation des pesticides.international · intervenant E
- Le manque de reconnaissance des cancers professionnels des femmes reflète l'invisibilité de leur travail agricole.égalité et discriminations · intervenant F
Thèses relevées par le modèle, attribuées à un intervenant anonyme (A, B…). Chacune s’ouvre avec la vidéo.
Personnalités citées
« On va attendre combien d'études pour se dire qu'on arrête les pesticides ? pour se dire qu'on n'a pas besoin de faire le lien, et je comprends, mais absolument, je sais qu'on est d'accord. »
Position approximative. Elle est estimée d’après la place de la phrase dans la transcription et peut s’écarter de quelques minutes.
Orientation : Gauche Pays : France Plateforme : YouTube Chaîne : Mediapart publiée le 1er octobre 2026
Débat sur les liens entre pesticides, industrie chimique et cancers
Titre d’origine : Épidémie de cancers : « On ne veut pas tomber malades pour sauver une filière agricole »
- 49,1 kvues au dernier relevé
- 699mentions « j’aime »
- 82commentaires annoncés
- 1:08:30durée
Le vidéaste et ses invités discutent des causes environnementales des cancers et des politiques agricoles. L'invitée D et le vidéaste dénoncent la réintroduction de l'acétamipride via la loi Duplomb. Plusieurs intervenants critiquent la directive européenne Omnibus, qui allongerait les délais d'approbation des pesticides et les délais de grâce pour les produits interdits. L'invitée D affirme que des multinationales profitent d'un système produisant à la fois pesticides et traitements. L'invitée F souligne l'impact des particules fines et la « financiarisation » de la radiologie. Le groupe dénonce également l'absence de reconnaissance du cancer du sein comme maladie professionnelle et cite des propos attribués à M. Lecornu sur les patients en ALD.
Thèses défendues dans la vidéo
- La campagne Octobre Rose est une « récupération marketing » masquant des responsabilités politiques.santé · intervenant C
- Le glyphosate a été réautorisé sur la base d'une étude de Bayer ayant occulté des effets nocifs.santé · intervenant D
- L'ANSES suit des réglementations politiques plutôt que la science académique du CNRS ou de l'INSERM.institutions et démocratie · intervenant E
- La directive Omnibus assouplit dangereusement les contrôles et les durées d'approbation des pesticides.international · intervenant E
- Le manque de reconnaissance des cancers professionnels des femmes reflète l'invisibilité de leur travail agricole.égalité et discriminations · intervenant F
Thèses relevées par le modèle, attribuées à un intervenant anonyme (A, B…). Chacune s’ouvre avec la vidéo.
Personnalités citées
« Donc c'est aussi souvent important de parler de ces deux ensemble. Et sur l'aspect des pesticides, il faut savoir que si elles sont dans une telle situation de omnipotente aujourd'hui, en réalité, c'est parce que c'est toute une série de fusions et d'acquisitions qui ont permis à ces fiants de se bouffer les unes entre les autres, ou en tout cas d'en acquérir. »
Position approximative. Elle est estimée d’après la place de la phrase dans la transcription et peut s’écarter de quelques minutes.
Orientation : Gauche Pays : France Plateforme : YouTube Chaîne : Paroles D'Honneur publiée le 1er octobre 2026
Débat sur l'industrie des pesticides et la mobilisation du 3 octobre
Titre d’origine : Des vies sacrifiables ? Désarmer l'industrie des pesticides
- 7,5 kvues au dernier relevé
- 133mentions « j’aime »
- 4commentaires annoncés
- 1:25:07durée
Le vidéaste appelle à une mobilisation le 3 octobre devant un site de Syngenta pour dénoncer l'industrie des pesticides. Plusieurs intervenants affirment que quatre firmes agrochimiques dominent le marché et pratiquent un « colonialisme chimique » en exportant vers le Sud des substances interdites en Europe. Une médecin soutient que le nombre de cancers professionnels liés aux pesticides est largement sous-estimé par les autorités. Le groupe critique également le remplacement du « principe de précaution » par un « principe d'innovation » prôné par Bruno Retailleau et le président de la FNSEA. Enfin, des membres d'une association témoignent de l'exploitation d'ouvriers agricoles et dénoncent des fraudes dans la filière bio.
Thèses défendues dans la vidéo
- L'industrie des pesticides suit une « géographie coloniale » en exportant des produits toxiques vers les pays du Sud.international · intervenant A
- Le système de reconnaissance des cancers professionnels invisibilise l'ampleur réelle des maladies liées aux pesticides.santé · intervenant D
- Les firmes agrochimiques bénéficient d'une « impunité » grâce à un lobbying massif auprès des institutions européennes.économie et travail · intervenant B
- L'écologie politique doit s'allier concrètement aux luttes paysannes et à l'antiracisme pour être efficace.égalité et discriminations · intervenant C
- Les travailleurs agricoles, notamment les sans-papiers, subissent une exploitation et des expositions toxiques sans protection.économie et travail · intervenant F
Thèses relevées par le modèle, attribuées à un intervenant anonyme (A, B…). Chacune s’ouvre avec la vidéo.
Personnalités citées
« En plus, il y a un sujet éminemment important qui est celui de l'alimentation. On tourne autour en parlant des pesticides. »
Position approximative. Elle est estimée d’après la place de la phrase dans la transcription et peut s’écarter de quelques minutes.
Orientation : Gauche Pays : France Plateforme : YouTube Chaîne : Mediapart publiée le 1er octobre 2026
Débat sur les liens entre pesticides, industrie chimique et cancers
Titre d’origine : Épidémie de cancers : « On ne veut pas tomber malades pour sauver une filière agricole »
- 49,1 kvues au dernier relevé
- 699mentions « j’aime »
- 82commentaires annoncés
- 1:08:30durée
Le vidéaste et ses invités discutent des causes environnementales des cancers et des politiques agricoles. L'invitée D et le vidéaste dénoncent la réintroduction de l'acétamipride via la loi Duplomb. Plusieurs intervenants critiquent la directive européenne Omnibus, qui allongerait les délais d'approbation des pesticides et les délais de grâce pour les produits interdits. L'invitée D affirme que des multinationales profitent d'un système produisant à la fois pesticides et traitements. L'invitée F souligne l'impact des particules fines et la « financiarisation » de la radiologie. Le groupe dénonce également l'absence de reconnaissance du cancer du sein comme maladie professionnelle et cite des propos attribués à M. Lecornu sur les patients en ALD.
Thèses défendues dans la vidéo
- La campagne Octobre Rose est une « récupération marketing » masquant des responsabilités politiques.santé · intervenant C
- Le glyphosate a été réautorisé sur la base d'une étude de Bayer ayant occulté des effets nocifs.santé · intervenant D
- L'ANSES suit des réglementations politiques plutôt que la science académique du CNRS ou de l'INSERM.institutions et démocratie · intervenant E
- La directive Omnibus assouplit dangereusement les contrôles et les durées d'approbation des pesticides.international · intervenant E
- Le manque de reconnaissance des cancers professionnels des femmes reflète l'invisibilité de leur travail agricole.égalité et discriminations · intervenant F
Thèses relevées par le modèle, attribuées à un intervenant anonyme (A, B…). Chacune s’ouvre avec la vidéo.
Personnalités citées
« numéro 1 mondial des ventes de pesticides. Bienvenue dans l'air libre. »
Position approximative. Elle est estimée d’après la place de la phrase dans la transcription et peut s’écarter de quelques minutes.
Orientation : Gauche Pays : France Plateforme : YouTube Chaîne : Mediapart publiée le 1er octobre 2026
Débat sur les liens entre pesticides, industrie chimique et cancers
Titre d’origine : Épidémie de cancers : « On ne veut pas tomber malades pour sauver une filière agricole »
- 49,1 kvues au dernier relevé
- 699mentions « j’aime »
- 82commentaires annoncés
- 1:08:30durée
Le vidéaste et ses invités discutent des causes environnementales des cancers et des politiques agricoles. L'invitée D et le vidéaste dénoncent la réintroduction de l'acétamipride via la loi Duplomb. Plusieurs intervenants critiquent la directive européenne Omnibus, qui allongerait les délais d'approbation des pesticides et les délais de grâce pour les produits interdits. L'invitée D affirme que des multinationales profitent d'un système produisant à la fois pesticides et traitements. L'invitée F souligne l'impact des particules fines et la « financiarisation » de la radiologie. Le groupe dénonce également l'absence de reconnaissance du cancer du sein comme maladie professionnelle et cite des propos attribués à M. Lecornu sur les patients en ALD.
Thèses défendues dans la vidéo
- La campagne Octobre Rose est une « récupération marketing » masquant des responsabilités politiques.santé · intervenant C
- Le glyphosate a été réautorisé sur la base d'une étude de Bayer ayant occulté des effets nocifs.santé · intervenant D
- L'ANSES suit des réglementations politiques plutôt que la science académique du CNRS ou de l'INSERM.institutions et démocratie · intervenant E
- La directive Omnibus assouplit dangereusement les contrôles et les durées d'approbation des pesticides.international · intervenant E
- Le manque de reconnaissance des cancers professionnels des femmes reflète l'invisibilité de leur travail agricole.égalité et discriminations · intervenant F
Thèses relevées par le modèle, attribuées à un intervenant anonyme (A, B…). Chacune s’ouvre avec la vidéo.
Personnalités citées
« Parce qu'en fait, encore aujourd'hui, ils produisent des pesticides qui sont acérogènes, mutagènes, reprotoxiques. Et jusqu'en 2022-2023, à coup sûr, peut-être qu'ils ont continué après, mais il y a eu un verrouillage industriel aussi, on savait qu'ils produisaient du thiamétoxam, qui est un des pesticides les plus vendus aujourd'hui. »
Position approximative. Elle est estimée d’après la place de la phrase dans la transcription et peut s’écarter de quelques minutes.
Orientation : Gauche Pays : France Plateforme : YouTube Chaîne : Paroles D'Honneur publiée le 1er octobre 2026
Débat sur l'industrie des pesticides et la mobilisation du 3 octobre
Titre d’origine : Des vies sacrifiables ? Désarmer l'industrie des pesticides
- 7,5 kvues au dernier relevé
- 133mentions « j’aime »
- 4commentaires annoncés
- 1:25:07durée
Le vidéaste appelle à une mobilisation le 3 octobre devant un site de Syngenta pour dénoncer l'industrie des pesticides. Plusieurs intervenants affirment que quatre firmes agrochimiques dominent le marché et pratiquent un « colonialisme chimique » en exportant vers le Sud des substances interdites en Europe. Une médecin soutient que le nombre de cancers professionnels liés aux pesticides est largement sous-estimé par les autorités. Le groupe critique également le remplacement du « principe de précaution » par un « principe d'innovation » prôné par Bruno Retailleau et le président de la FNSEA. Enfin, des membres d'une association témoignent de l'exploitation d'ouvriers agricoles et dénoncent des fraudes dans la filière bio.
Thèses défendues dans la vidéo
- L'industrie des pesticides suit une « géographie coloniale » en exportant des produits toxiques vers les pays du Sud.international · intervenant A
- Le système de reconnaissance des cancers professionnels invisibilise l'ampleur réelle des maladies liées aux pesticides.santé · intervenant D
- Les firmes agrochimiques bénéficient d'une « impunité » grâce à un lobbying massif auprès des institutions européennes.économie et travail · intervenant B
- L'écologie politique doit s'allier concrètement aux luttes paysannes et à l'antiracisme pour être efficace.égalité et discriminations · intervenant C
- Les travailleurs agricoles, notamment les sans-papiers, subissent une exploitation et des expositions toxiques sans protection.économie et travail · intervenant F
Thèses relevées par le modèle, attribuées à un intervenant anonyme (A, B…). Chacune s’ouvre avec la vidéo.
Personnalités citées
« Tu peux juste nous préciser ce qu'ils font ? Ils utilisent des pesticides pour détruire des terres agricoles palestiniennes, notamment. »
Position approximative. Elle est estimée d’après la place de la phrase dans la transcription et peut s’écarter de quelques minutes.
Orientation : Gauche Pays : France Plateforme : YouTube Chaîne : Paroles D'Honneur publiée le 1er octobre 2026
Débat sur l'industrie des pesticides et la mobilisation du 3 octobre
Titre d’origine : Des vies sacrifiables ? Désarmer l'industrie des pesticides
- 7,5 kvues au dernier relevé
- 133mentions « j’aime »
- 4commentaires annoncés
- 1:25:07durée
Le vidéaste appelle à une mobilisation le 3 octobre devant un site de Syngenta pour dénoncer l'industrie des pesticides. Plusieurs intervenants affirment que quatre firmes agrochimiques dominent le marché et pratiquent un « colonialisme chimique » en exportant vers le Sud des substances interdites en Europe. Une médecin soutient que le nombre de cancers professionnels liés aux pesticides est largement sous-estimé par les autorités. Le groupe critique également le remplacement du « principe de précaution » par un « principe d'innovation » prôné par Bruno Retailleau et le président de la FNSEA. Enfin, des membres d'une association témoignent de l'exploitation d'ouvriers agricoles et dénoncent des fraudes dans la filière bio.
Thèses défendues dans la vidéo
- L'industrie des pesticides suit une « géographie coloniale » en exportant des produits toxiques vers les pays du Sud.international · intervenant A
- Le système de reconnaissance des cancers professionnels invisibilise l'ampleur réelle des maladies liées aux pesticides.santé · intervenant D
- Les firmes agrochimiques bénéficient d'une « impunité » grâce à un lobbying massif auprès des institutions européennes.économie et travail · intervenant B
- L'écologie politique doit s'allier concrètement aux luttes paysannes et à l'antiracisme pour être efficace.égalité et discriminations · intervenant C
- Les travailleurs agricoles, notamment les sans-papiers, subissent une exploitation et des expositions toxiques sans protection.économie et travail · intervenant F
Thèses relevées par le modèle, attribuées à un intervenant anonyme (A, B…). Chacune s’ouvre avec la vidéo.